vendredi 7 avril 2017

Vers médiocres d'une heure de perm

Me voilà face à l'infini du ciel :
Nul nuage pour troubler l'éternel
Grand ciel bleu où se découpent les toits
Et les pierres grises ou ocre ma foi...



J'aime ce lycée, ce paradoxe incompris,
Toujours plus vieux, toujours plus jeune,
Et même sa cantine si utile au temps de jeûne !
Comme j'aime ses murs aux promesses d'infini !

Carnot est ma maison, demeure de savoir.
Agréable au printemps comme au temps des mouchoirs,
Paisible en été ou quand les feuilles sont d'or...
Je crois qu'il cache encor de merveilleux trésor !

Admirez donc les arbres tous parés de vert...
Si mes vers ne valent pas ceux d'Homère,
Montrez-moi donc comment décrire ce lieu !
Je crois que je me contenterai d'eux...




2 commentaires:

  1. Ben moi je les trouve très bien tes vers. Par contre, ocre je crois est invariable car il s'agit d'une matière.

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